Bon… Vu que je devais faire cette critique en avance (vu que, pour une fois j’étais allée à une avant première), mais que ce film m’avait bouleversé, je n’avais pas réussi à écrire cette critique, puis j’ai oublié.
Mais étant donné que c’est le dernier film que je suis allée voir au cinéma (cette semaine, y aura probablement The Expendables, mais je ne suis pas allée au ciné depuis le 12 juillet, ou alors c’était des films que j’ai déjà vu et déjà critiqué), il me semble normal de faire la critique de ce film aujourd’hui.
J’avais songé à vous faire la critique de Batman et Robin, un film affligeant qui m’a laissé sans voix et avec des larmes plein les joues d’avoir pleuré de rire, mais ça sera pour une autre fois
Bref, Toy Story 3.
Rapide synopsis : Andy part à l’université. Cela fait bien longtemps qu’il n’a pas joué avec ses jouets Woody, Buzz, Jessie, Mr et Mme Patate, Rex, Zigzag, Bayonne et les aliens, bien rangés au fond du coffre à jouets. Alors qu’il triait ses affaires, ses jouets se retrouve par erreur dans un carton à destination de la crèche Sunnyside. Même si l’accueil y est chaleureux, ils vont vite déchanter en découvrant qu’un enfant, ce n’était pas forcément si gentil que ça avec ses jouets, surtout lorsqu’ils sont très jeunes. Et également que tous les jouets ne sont pas forcément si gentils que ça non plus.
Commençons tout de suite par le design des personnages. Malgré les nouvelles techniques en matière d’animation, les anciens personnages ont gardés le même design que dans les autres opus. On replonge tout de suite dans l’histoire, retrouvant les personnages de notre enfance (enfin, de mon enfance en tout cas). Bon, bien sûr, ils sont peaufinés, on retrouve des détails qui enjolivent le design des personnages (exemple : les coutures de Woody, certains reliefs du costume de Buzz…)
Pour ce qui est de l’histoire, elle m’a beaucoup touchée pour la simple et bonne raison qu’ayant emménagé récemment, j’ai dû me séparé de pas mal de mes jouets et peluches. Après être sorti de ce film, je m’en suis d’ailleurs tellement voulu que j’ai ressorti pas mal de peluches de mon coffre à jouets avant de les mettre dans mon lit (au grand désespoir de Boidin de Battlefrite, mon « colocataire »).
Donc pour l’histoire, toute personne ayant vu le premier lorsqu’il était petit au moment de la sortie, et donc en tout logique qui a probablement vécu récemment cette situation se reconnaîtra dans ce film. Les personnages ont vraiment grandis avec le public et je trouve ça vraiment génial. Ainsi, les enfants qui se reconnaissaient en Andy peuvent toujours se reconnaître en lui. C’était le défaut du deuxième, où Andy n’avait quasiment pas grandi, quatre ans avec le premier volet.
On retrouve une fois de plus un nouveau décor, de nouveau personnages. On ne tombe pas dans la répétition (souvenez-vous de ma théorie du 3e opus maudit que j’avais évoqué dans ma critique de Shrek 4). Au contraire, ce 3e opus est inventif et original. Malgré une multiplication de personnages assez significatif, on ne tombe pas dans l’excès et tous sont facilement reconnaissables. Les nouveaux jouets sont tous différents de ceux qu’on avait pu voir dans les précédents opus.
Une chose m’a toutefois un peu embêtée : tout le pataquès fait autour de Barbie et Ken, comme s’il s’agissait de personnages majeurs. On les voit peut être même trop dans le film proportionnellement aux personnages principaux. Mais je suis bien forcée d’avoir que la scène d’essayage dans la maison de Ken m’a fait hurlé de rire !
En ce qui concerne la musique, elle est (ce qui était inévitable), toujours aussi magnifique. Merci Randy Newman ! On retrouve toujours la fameuse chanson You’ve got a friend in me (Je suis ton ami, pour la version française) comme musique d’ouverture. Pour le coup, les musiques ne sont pas très originales, mais on ne s’en lasse pas !
Le film n’est ni trop rapide ni trop lent. Les nouveaux personnages ont le temps de s’installer, pour autant le film ne traîne pas en longueur. Il se passe toujours quelque chose et on ne voit pas le temps passer.
Comme tout Toy Story, voire même tout Pixar qui se respecte, Toy Story 3 est pourvu de ce que j’appellerait un gros « potentiel émotif ». On passe facilement du rire aux larmes de manière très naturelle. Je crois que les Toy Story sont les meilleurs dans ce domaine, suivis de près par Up.
D’ailleurs, si vous n’avez pas eu cette critique avant, c’était surtout à cause de mon coeur d’artichaut. J’ai pleuré comme une madeleine au moins pendant vingt minutes après la fin du générique.
Ces petits malins de chez Pixar jouent habillement avec les sentiments du spectateur qui sait qu’il est en train de voir ces personnages qu’il connait si bien pour la dernière fois. [ATTENTION SPOIL] Je dirais même que les créateurs disent eux-même adieu à leurs personnages dans la scène où Woody dit adieu aux autres jouets. La scène finale entre Andy et Bonnie est d’autant plus dure pour les nerfs des spectateurs qu’on sait qu’une fois le jeu fini et Andy partant commencer sa vie d’adulte, on est sûr de ne plus retrouver ces personnages là. (Ou alors, s’ils en font un 4, je le boycotte)
[FIN DU SPOIL]
Si vous n’avez pas vu le film est que vous pensez que mon habituel côté lavette à entraver ma vision du film, demander à d’autres l’ayant vu. Si l’un deux prétend ne pas avoir eu la larme à l’oeil à la fin du film, soit il ment, soit il n’a pas le coeur.
Le défaut de cette effusion de larmes générale dans la salle intervient lorsque vous voyez le film en 3D. Il est quasiment impossible de s’essuyer les yeux sans retirer ses *** de lunettes 3D !
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Sans égaler le premier Toy Story, ce troisième volet reprend les ingrédients propre à Pixar et nous emmène dans un film drôle, touchant, émouvant, haletant et sublimement mis en scène. Pixar a su prouver que faire des suites n’était pas forcément signe d’essoufflement d’une licence. J’attends donc un peu plus sereinement Monsters, Inc 2 et Cars 2. Il semblerait que le virus « suites pourries » de Disney n’ait pas affecté les studios Pixar ! Espérons jute que ceux-ci n’essaieront pas trop souvent l’exercice des suites, afin de nous proposer à nouveau des histoires drôles et sublimes comme ils sont les seuls à avoir le secret…





Tout à fait d’accord avec toi. J’ai moi-même eu la larme à l’œil à la fin du film. C’est magique et majestueux cette évolution en phase avec le spectateur de l’époque du premier, et donc le final est on-ne-peut-plus émouvant. L’animation et l’esthétique sont irréprochables (comme d’hab chez Pixar qui fait de mieux en mieux à chaque nouveau film). Le rythme est parfaitement maitrisé (sauf peut-être pour les plus petits, comme j’ai pu le voir dans la salle…), et l’humour touche le public de tous âges.
Pour moi il s’agit non seulement du meilleur des trois mais aussi du meilleur Pixar.
Je préfère tout de même le premier, mais je ne suis peut être pas très neutre. C’est le premier film que je me souviens avoir vu au cinéma ^^
Cette critique est très représentative de ce que j’ai pensé du film moi aussi. Je l’attendais depuis la sortie du deuxième épisode, et à ma grande joie, je n’ai pas été déçu ! Comme d’habitude avec Pixar, je me suis mangé une grosse baffe (du niveau de celle de Là-Haut). C’est simple, il m’a transporté dans son Univers pour la troisième fois, et je suis toujours pas redescendu dans le monde réel. Je me suis aussi d’autant plus reconnu dans le personnage d’Andy, qui avait ma tranche d’âge dans les deux premiers films, et qui est aussi vieux que moi aujourd’hui (17 ans). Bref, j’ai été éblouit par ce Toy Story 3 et d’après moi, c’est assurément le film de l’année.
D’ailleurs pour moi comme pour beaucoup de Disneyfan que je connais, Toy Story entre directement dans le top 10 des meilleures productions Disney de tous les temps. Et on peut même dire une chose: Disney a changé.
Je pense qu’il y a dix ans, nous n’aurions pas eu droit à la scène de l’incinérateur et de ce regard désesperé de Buzz qui signifie « Je ne peux rien faire, ne suis qu’un jouet ».
Bref je fais pas spoiler mais c’est pas juste un grand Disney-Pixar, c’est un très Grand film…si ce n’est le meilleur de l’année
Preuve que Disney a changé : le premier scénario de Toy Story, proposé en 1993, avait scandalisé Disney car Woody n’était pas sympa avec les autres jouets. Un héros méchant, c’était pas envisageable car trop violent pour les enfants. Alors qu’avec la scène de l’incinérateur… Disney a du se rendre compte que les enfants n’en étaient plus là, je crois ^^
J’ai attendu cette suite comme tout le monde, il y a 11 ans !^^
Jusqu’ici c’est simplement le meilleur film de l’année 2009 au quel j’ai pu faire face !! ALALA Les Studios Pixar ont un talent dont je ne trouve pas de mot pour le justifier ! Tout est parfait dans ce film, drôle, émouuuuvant !!! Et oui j’ai eu vraiment du mal à retenir mes larmes dans cette putain de fin YAHAHA : »( ce 3ème servait justement à conclure les fans de Toy Story pour nous rassurer que les jouets finirons bien
Moi sinon Ken et Barby ma juste fais pété de rire durant tout le film^^ je pense pas que c’était vraiment le bémol du film. Le vrai bémol bien sûr est cette maudite 3D totalement inutile !!!
Bref, un film que je conseil au monde entié et même aux aliens si il le faut.
Ps : bonne critique cocotte :p
J’aime bien Ken et Barbie dans le film. Ce qui m’a énervée c’est que toute la campagne de pub du film reposait sur ces deux personnages secondaires, et pas sur les héros -_-
Et merci